• Le ‘Azl (coït interrompu) -

    Shaykh Al-‘Uthaymin (رحمه الله) dit : « (…) La parole des savants la plus authentique est que ceci est permis.

     

    Ceci est basé sur le Hadith de Jabir (رضي الله عنه) : « Nous pratiquions le 'Azl alors que le Coran descendait »  (c'est-à-dire à l'époque du Prophète صلى الله عليه وسلم)

     

    Si cet acte était interdit, Allah l'aurait interdit ;

     

    Cependant les gens de science disent qu'il (l'homme) ne doit pas faire le 'Azl avec la femme libre (non esclave) si ce n'est avec sa permission. C'est-à-dire qu'il ne doit pas faire le 'Azl avec sa femme si ce n'est avec son accord car le fait d'avoir des enfants est (aussi) son droit (à elle).

     

    Et s'il fait le 'Azl sans son accord ceci réduira son plaisir (à elle) car le plaisir de la femme n'est complet qu'après que celui-ci ait éjaculé et c'est pour cela que nous donnons comme condition que ce soit fait avec sa permission. »

     

    (Shaykh Al-'Uthaymin dans son recueil de fatawa vol.2 p.764)

     

    Shaykh Muhammad Ibn Ibrahim Al-Shaykh (رحمه الله) dit : « (…) Les compagnons du Prophète (صلى الله عليه وسلم) pratiquaient le ‘Azl, et on interrogea le Prophète (صلى الله عليه وسلم) sur le ‘Azl car les juifs prétendaient que le ‘Azl étaient comme un petit avortement, le Prophète (صلى الله عليه وسلم) dit alors : « Les juifs ont menti car si Allah voulait le créer, tu aurais été incapable de le faire ». (Rapporté par Abou Dawud et authentifié par Al-Albani). Dans le hadith de Jabir : « On pratiquait le ‘Azl alors que le Coran était révélé (au temps du Prophète) » (URA)…

     

    Abou Ya’la et d’autre rapporte de son isnad d’après ‘Oubayd Ibn Rafa’a, d’après son père (رضي الله عنهم) : « Ali, Zoubayr et Sa’d étaient assis avec Omar dans une assise de compagnon et le ‘Azl fut évoqué, ils dirent : « il n’y a pas de mal dans sa pratique », un homme dit : « Certains prétendent que c’est un petit avortement », Ali dit alors : « Cela n’est pas un avortement tant que 7 étapes ne sont pas passés : « L’étape d'un extrait d'argile, ensuite une goutte, ensuite une adhérence, ensuite un embryon, ensuite l’embryon est revêtu d’os, ensuite les os sont revêtu de chair, ensuite il devient une tout autre création. », Omar dit alors : « Tu as dis vrai, qu’Allah rallonge ta vie. » (…) »

     

    (Shaykh Muhammad Ibn Ibrahim dans son recueil de fatawa vol.11 p.136)

     

    Shaykh Al-Albani (رحمه الله) dit : « Le moins que l’on puisse dire au sujet du ‘Azl est que cela est réprouvé. Cette réprobation est incluse dans la notion de permission des savants, c’est à dire qu’une chose peut être permise mais réprouvée.

     

    La preuve de la permission du ‘Azl est le hadith de Jâbir (رضي الله عنه) rapporté dans les deux Sahih : « Nous interrompions le coït tandis que le Coran était révélé. »

     

    Ces paroles de Jâbir (رضي الله عنه) signifient : tant que nous avions recours au ‘Azl mais qu’aucun jugement relatif à cela n’a été révélé dans le Coran, ceci signifie qu’il est permis.

     

    Toutefois, nous avons dit que cela est réprouvé en plus d’être permis. Mais d’où vient cette réprobation ?

     

    Ce jugement apparait en tenant compte des propos du Prophète (صلى الله عليه وسلم)

    « Epousez la femme tendre et fertile car je montrerai ma fierté envers vous aux autres communauté le Jour de la Résurrection »

     

    Dans une autre version : « … Je me venterai de votre grand nombre aux autres communautés le Jour de la Résurrection »

     

    Ainsi, celui qui interrompt le coït avec son épouse, sans nul doute, ne concrétise pas ce souhait du Prophète (صلى الله عليه وسلم). Le fait que les états aient adopté cette pratique qu’ils appellent « le planning familial »  ou « la planification familiale » contredit également le souhait du Prophète (صلى الله عليه وسلم) dans cette fierté.

     

    De plus, cette chose est une imitation envers l’occident qui ne croit à la rétribution qui découle de l’éducation de l’enfant. Parmi cela figurent ces propos du Prophète (صلى الله عليه وسلم) qui a dit : « Lorsque le fils d’Adam meurt, ses actes prennent fin sauf pour trois choses : une aumône continue, une science dont on profite ou un enfant vertueux qui invoque en sa faveur »

     

    Al-Bukhari rapporte dans son Sahih, d’après Abu Hurayra (رضي الله عنه) que le Prophète (صلى الله عليه وسلم) a dit : « Deux musulmans (c’est à dire deux époux) ne voient trois de leurs enfants mourir sans que jamais le Feu ne les touche sauf serment tenu ».

     

    Les mécréants bénéficient-ils de ces mérites que nous avons ? »

     

    (Shaykh Al-Albani dans « Fatawa des femmes » quest. n°214)

     

     

     

    Le Shaykh dit aussi : « (…) ainsi parmi les mécréants, nous trouvons aussi ceux qui pratique l’Azl par crainte de tomber dans la pauvreté due au nombre d’enfants, la responsabilité des dépenses pour eux et leur éducation.  Dans ce cas, la réprobation devient interdiction, car l'intention rejoint celle des mécréants qui tuaient leurs enfants par peur de l'indigence et de la pauvreté, comme cela est connu.

     

    Contrairement au fait que la femme soit malade et que le médecin ne craigne que sa maladie ne s'accentue si elle est enceinte, il lui est donc permis d’user temporairement de ce qui pourrait l’empêcher d'être enceinte. Et si sa maladie est grave et que la mort est à craindre, seulement dans ce cas précis, il est permis, plutôt obligatoire de ligaturer les trompes, afin de préserver sa vie, et Allah est meilleur Connaisseur »

     

    (« Adab az-zifaf » chap. n°19)

     

     

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