• Que faire si la fête coïncide avec le vendredi ? -

    Réponse de cheikh ibn ‘Othaymine -Qu'Allah lui fasse Miséricorde- : 

     

    Dans ce cas-là il faut effectuer la prière de la fête et celle du vendredi, comme le faisait le Prophète –prières et bénédictions d’Allah sur lui-.

    Puis ceux qui ont assisté à la prière de la fête peuvent être dispensés d’être présents à la prière du vendredi, par contre ils devront prier le Dhor, car c’est une prière prescrite à ce moment là, et on ne peut la délaisser.

     

    Questions & Réponses concernant La Prière des 2 fêtes » du cheikh Mouhammad ibn Saleh el 'Outhaymine. 

     

    Iyâs b. Abû Ramlata al-Shâmi a dit : 

    « J’étais avec Mu’âwiya b. Abû Sufyâne, il questionna Zayb b. Arqam de ces mots « As-tu assisté avec le Messager d’Allah à deux jours de fêtes le même jours ? Il répondit « Certes, oui », Il lui demanda : « Comment a-t-il (salAllahu 'alayhi wa salam) fait ? ». Il lui dit : « Il pria la priere de la fête et il nous a dit : « Vous avez le choix d’assister ou non à la prière du vendredi »(1) 

     

    Ceci était ce que faisaient les Compagnons 

    ‘Ali (radiAlahu anhu) a dit un jour où les deux fêtes était le meme jour : 

    « Que celui qui veut les rassembler le fasse et que celui qui veut y assister assiste » (2) 

     

    Dans al-Bûkhârî il est rapporé de Uthman la meme parole.(3) 

     

    Ibn Zubayr a dit : 

    « Les deux fêtes sont tombées un meme jour, il (salAllahu 'alayhi wa salam) les rassembla en une et une seule priere. » Il pria le vendredi deux unités (rak’a) de la prière de la rupture du jeune il ne rajouta rien jusqu’à la prière d’al-‘Asr. »(4) 

     

    Al-Shawkânî a dit en commentant ce hadith : 

    « Il nous apparait qu’il n’a pas prié la prière de Zuhr. »(5) 

     

    __________________________________________ 

     

    1: Abû Dawud (1070). Nasa’î 3/194, Ibn Mâja (1310). Ibn Khuzayma (1464). Al-Dârimi (1620). Ahmad 4/372 

    2 : Al-Musannaf 3/305 et Al-Musannaf d’Ibn Abû Shayba 2/187. 

    3 : Bukhârî (5251) 

    4 : Abû Dawud (1072), Al-Musannaf (5725) 

    5 : Nayl al-Awtâr 3/348 

     

     

    Cheikh 'Ali Hasan Al-HAlabî - Tiré du Livre "les règles des deux fêtes" p. 71 

     

     

     

    « Il était une fois quatre individus*Le mérite du Jour de ’Arafa* »
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  • Commentaires

    1
    Ali Abu
    Mercredi 1er Juin à 19:13
    Salamualekum.! Je demander si cet une obligation de jeuner ( La femme qui allaite son bébé) Barakaalahfikhoum.


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